Confiance ou méfiance … ?

Intéressant … instructif … incitatif ! 🙂
Retours d’expérience, témoignages des participants et analyse de Christophe André … tout ça en 3 mn 🙂 … Ce serait dommage de s’en priver 😉
                            

Souvent on pense en étant méfiant qu’on va mieux se protéger. Ca marche peut-être ponctuellement, mais sur la durée, sur toute une vie, on a beaucoup plus à gagner en faisant confiance aux autres qu’en étant toujours retranché dans la méfiance   Christophe André

Réinventer sa vie

La largeur de ma zone de confort est égale à la largeur de ma pensée. Pour élargir sa zone de confort, il suffit d’élargir sa pensée, son champs des possibles    Armella Leung

Et si c’est justement lorsque l’on fait ce qui nous passionne que l’argent vient … Parce que c’est comme ça que ça se passe dans la nature. Une cellule du corps … elle a juste à être à sa place, à donner qui elle est, ce qu’elle sait faire … et en échange elle reçoit tout ce dont elle a besoin pour vivre    Armella Leung

Rencontre avec le divin

Ma conscience réexaminait tous les endroits où je n’avais pas été à la hauteur de l’amour dont je suis faite                                       Frédérique Lemarchand

Atteinte d’une maladie rare, Frédérique Lemarchand joue l’équilibriste entre la vie et la mort. Plusieurs expériences au contact du divin lui ont pourtant donné une force et une sensibilité hors-du-commun.

 Je reconnaissais qu’ à chaque instant où je n’avais pas su aimé surtout mon adversaire, c’était le Christ que je crucifiais, et qu’à chaque instant où je ne distillais pas suffisamment d’amour, c’était la haine qui passait                                Frédérique Lemarchand

Quand on est faible on livre passage à plus fort que Soi                      Frédérique Lemarchand

Aimer sans choisir … Trop dur !

« Ne choisis jamais qui tu vas aimer. Gardes simplement ton cœur ouvert et fais couler sans cesse l’amour de la même manière vers toutes les âmes » La petite voix – Eileen Caddy – Extrait

Oui mais que c’est dur parfois, souvent, de ne pas choisir qui j’aime ni ce que j’aime. C’est tellement facile d’être débordante d’amour pour certains, et sur la réserve, voir dans le jugement, pour d’autres.

Il y a tellement de « bonnes raisons », c’est tellement « naturel », spontané … que même lorsque j’en prends conscience (ce qui est déjà beaucoup) cela est laborieux, voir douloureux, à réfréner.

Oui mais en fait … je n’ai pas à aimer, quoi que ce soit, ni qui que ce soit.

C’est trop dur. Et ce n’est pas cela qui m’est demandé.

J’ai juste à être aimante, à être dans l’Amour, à baigner en Lui, et à le laisser me féconder. C’est à partir de là, de Lui, que je peux alors aimer tous et tout. Lorsque je suis remplie de Lui, lorsqu’Il m’inonde, lorsque je Le rencontre, que je m’offre à Lui, sans attente, sans objectif, sans autre intention que cette rencontre. Lorsque ce don initial de mon être, ce premier pas, devient Accueil. Lorsqu’il n’est pas dirigé, l’Amour rayonne sans aucune difficulté, et à son tour il Accueille, tous et tout, à travers moi.

C’est aussi en cela que réside ma capacité d’Abandon et mon humilité. A Lui je me donne pour devenir Accueil tout entière, pour qu’en moi et à travers moi il œuvre. Alors, ce que je fais, ce que je dis, c’est Lui qui le fait, qui le dit.

Je peux être dans la facilité et la légèreté en tout, pour tout, à chaque instant. La clé : ne pas m’attribuer le mérite de cette réussite. C’est simplement, lumineusement, essentiellement, la réussite de Son passage en moi et à travers moi. La réussite de mon ouverture à Lui, de cet abandon qui devient fluide et me fait Accueil.

Un Accueil qui me nourrit, me remplit, me comble, jusqu’à déborder et couler librement autour de moi, sans retenue puisque ma soif est étanchée. Alors il n’y a plus aucune difficulté à aimer sans choisir qui ou quoi … juste une grande Joie.

Oui mais comment ouvrir mon cœur et le garder ouvert ? Comment m’abandonner et devenir Accueil ? Comment permettre à l’Amour de couler sans cesse librement en, et à travers moi de la même manière vers toutes les âmes ?

En faisant Silence … le temps qui est possible pour moi. Ce peut être uniquement 30 secondes au début si dans ma vie aujourd’hui je suis happée par une course effrénée, une course qui me gouverne parce que je lui ai laissé les rênes. Une seule condition, que ces 30 secondes ne soient jamais négociables. Si je respecte cela, peu à peu, elles s’étireront avec douceur, la douceur de l’Amour qui apaise, qui nourrit, qui inonde de Joie en étant accueilli. Peu à peu ces secondes deviendront des minutes, au moment le plus opportun pour moi … et elles transformeront ma Vie.

Ne t’inquiètes pas si tes débuts dans la vie spirituelle sont modestes. Toutes les bonnes choses sont issues de petits commencements. Le puissant chêne est issu d’un gland minuscule. D’une petite graine surgissent les plantes et les fleurs les plus merveilleuses. Une minuscule graine d’amour peut changer bien des vies. Les petites choses croissent et deviennent grandes.   La petite voix – Eileen Caddy – Extrait

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Le veilleur

Extrait de « Le jour de l’homme » – Jacques Ledercq

Tous les veilleurs auprès des grands malades, toutes les sentinelles aux postes avancés connaissent l’angoisse de la nuit, la tension de l’attente.

Mais la gravité de l’attente aiguise tous leurs sens et les met en alerte, au moindre souffle, au moindre murmure insolite de la nuit.

Ils veillent. Ils portent le poids des autres. Leur présence est rassurante : elle conjure le danger. Leur conscience attentive déjoue la menace sournoise. Et le cœur qui bat dans les ténèbres est un défi à la mort qui rôde. Telle devrait être la place de tout chrétien, de tout homme libre, parmi les hommes.

Veiller, ce n’est pas vivre méfiant dans le chaos d’un monde avorté, ni séparé des hommes comme s’ils étaient perdus.

Veiller, c’est déployer toutes les antennes de son pouvoir d’aimer pour détecter, dans la beauté du monde et la grandeur de l’homme, nos raisons de vivre et d’espérer.

Veiller, c’est entrer joyeusement dans le projet du Dieu d’Alliance, et chercher partout son regard, et seuls peuvent se reconnaître les regards qui se sont longtemps cherchés.

Veiller, c’est garder le front levé quand rien ne peut combler le vide de l’échec, quand l’amour et la vie sont devenus mensonges.

Veiller, c’est croire encore, c’est croire quand même, que Dieu ne veut pas la souffrance, et qu’il vient vers nous, non pas pour l’expliquer mais pour la partager.

Veiller, c’est tendre nos mains enchaînées par nos propres passions, par nos propres péchés, vers un Dieu qui meurt pour les pêcheurs.

Veiller, c’est être plus fort que la nuit, plus fort que le sommeil, et quand c’est Jésus ressuscité qui veille sur nous, c’est être plus fort que la mort.

Il faut veiller. Autour de nous, c’est la nuit. Le monde peut s’endormir, lassé par le malheur, le veilleur est debout : il fait confiance à l’aurore. Il faut veiller : le veilleur a confiance au nom des autres.

Et quand la nuit se lève, et que le ciel se met à flamboyer là-bas vers l’orient, quand le veilleur se dresse tout droit pour contempler l’aurore, le monde apprend qu’il est sauvé. Il peut surgir de son sommeil, il peut surgir de la mort, car le soleil vient d’exploser sur toutes nos nuits, comme un rire joyeux sur toutes nos peurs.

« Viellez » dit Jésus. Il nous rappelle notre vocation de prophètes au milieu d’un monde tumultueux. Car il faut des prophètes aujourd’hui pour dominer la nuit, pour déchiffrer, dans nos tourments eux-mêmes, la recherche avide et passionnée des hommes de notre temps vers les chemins de la liberté.

Il faut des prophètes pour lire l’appel de Dieu dans les signes du temps, et le signe de Dieu dans la clameur du monde.

La moitié du monde meurt de faim. Qu’avons-nous fait ? On demande des prophètes ! De la race invincible des ressuscités. On demande des prophètes, dévorés par la passion de Dieu, par la passion de l’homme. Et convaincus que tant de souffrance sont celles d’une naissance, dans l’écartèlement et le cri, d’un monde nouveau, sous le regard attentif d’un Dieu qui nous fait confiance.

On demande des prophètes qui acceptent de vivre parmi les fils de l’homme comme des fils de Dieu, ivres d’amour et de liberté, et de mourir ensuite comme meurent les étoiles, dans une grande explosion de lumière pour éblouir la terre.

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Erotique rencontre !

« Le bonheur est dans le pré, cours-y vite, cours-y vite … le bonheur est dans le pré, cours-y vite il va filer »

Couverture_La_fugitiveBien sûr que non ! Il ne file pas le bonheur … il décide … du moment et du lieu. Il faut juste être prêt 🙂

Ce matin … il m’a cueillie, et il m’a retenue juste le temps qu’il faut pour semer ses paillettes 🙂

Comme une aventure, dans ma journée, il s’est invité. Dans une rame de métro, en douceur, il m’a capturée. « Suspendue » sur les rails en surface, presque une heure durant, prisonnière je suis restée. Cela était bien suffisant pour une … érotique rencontre 😉 Continuer la lecture de Erotique rencontre !

Le Silence, cette matrice

Il se tient à la porte, et il frappe.

Voilà des années maintenant qu’avec patience et infinie délicatesse, il m’observe, me recueille et m’apprivoise.

 

Voilà des années maintenant qu’avec terreur et entêtement, je l’ignore ostensiblement.

Oh pas toujours avec constance … la Vie parfois m’a fait lui céder un peu de place, un peu d’espace, et écouter … à distance. Parfois même il a pu saisir ma main et m’envelopper le Coeur. Au détour d’un moment d’inattention ou de détresse, il m’a offert discrètement ce cadeau de la rencontre intime avec l’Amour, avec la Joie, avec la Plénitude Continuer la lecture de Le Silence, cette matrice

Les voies du Seigneur sont impénétrables … ben si !

Pixabay - Labyrinthe - Les Voies du Seigneur -maze-511151_640Et oui … ! 

Depuis que je roule ma bosse sur les chemins du développement personnel, et ce faisant, sur le mien propre, j’ai dû m’incliner devant nombre de vérités de notre culture populaire et/ou religieuse.

Qu’est-ce à dire ?

Et bien que comme beaucoup de jeunes damoiseaux et damoiselles je crois, j’y étais fortement hermétique, voire allergique. Je les trouvais d’une platitude et d’une inutilité affligeante. Je pouvais même pousser l’égo, et/ou la puérilité, jusqu’à les considérer pauvres d’esprit … Ben ouiche 🙁 Continuer la lecture de Les voies du Seigneur sont impénétrables … ben si !