Le Moi qui habite ici

Le Moi qui habite ici est une partie de mon Tout.

Il ne s’impose sur aucun de mes autres sites www.beatrice-iseni-sophrologue.fr, www.autour-du-corps.fr, www.masophroenligne.com car il est respectueux.

Respectueux des personnes que j’accompagne et qui ne sont pas nécessairement sensibles aux dimensions abordées ici, ni intéressées par les états d’âme de leur sophrologue.

Respectueux de l’accompagnante que je suis et des valeurs qui l’animent comme accueillir tout public, et rendre le bien-être, la conscience de soi, l’autonomie, accessibles à tous, y compris aux personnes qui n’ont pas de préoccupations existentielles.

Il s’autorise néanmoins dorénavant à faire connaître son adresse et à recevoir chez lui, conscient qu’il est de contribuer à mon équilibre et avec lui à ma qualité de Présence, d’Ecoute.

Je chéris depuis longtemps une chanson de Danièle Messia dont les paroles dévoilent parfaitement où il se cachait jusqu’à présent … Depuis ma poche, il vous les offre avec Joie :

 » Je t’écris de la main gauche,  celle qui n’a jamais parlé
Elle hésite, elle est si gauche, que je l’ai toujours cachée
Je la mettais dans ma poche, et là elle broyait du noir
Elle jouait avec les croches, et s’inventait des histoires

Je t’écris de la main gauche, celle qui n’a jamais compté
C’est celle qui faisait les fautes … du moins, on l’a raconté
Je m’efforçais de la perdre,  pour trouver le droit chemin
Une vie sans grand mystère, où l’on n’se donne pas la main

Des mots dans la marge étroite, tout tremblants qui font des dessins
Je me sens si maladroite, et pourtant, je me sens bien

Je t’écris de la main bête, qui n’a pas le poing serré
Pour la guerre, elle n’est pas prête, pour le pouvoir, n’est pas douée
Voilà que je la découvre comme un trésor oublié
Une vue que je recouvre pour les sentiers égarés

On prend tous la ligne droite, c’est plus court, oh oui, c’est plus court
On n’voit pas qu’elle est étroite, qui n’y a plus d’place pour l’amour »